Projetée sur les trois plans formant un angle de la salle d’exposition, cette animation fait exister un espace virtuel qui se superpose à la réalité. Tel un portail ouvrant une perspective sur une dimension cachée au cœur même du lieu dans lequel nous évoluons.
Des figures géométriques émergent de la pénombre en teintes graduées, évoluent jusqu’à se fondre dans le noir. Lignes et aplats épousent la structure du lieu pour dessiner des plans qui semblent flotter dans le vide. La lumière sculpte l’espace, tandis que son absence fait vibrer l’obscurité.
L’installation trouble nos sens pour susciter un doute quant à l’objectivité de notre perception et jouer de nos croyances en un hypothétique au-delà.