Expériences sensibles

  • Métavoix constitue une expérience qui vise à inscrire la voix du spectateur dans une parole commune.
  • Métamoulin #3 est un canal de données qui traverse l’espace réel. Composé de 42 phrases statistiques, un texte sculpte et anime un tube circulaire qui émerge d’un angle droit. Cet opus s’inscrit dans une série de métamoulins : parole énoncée sous une forme, forme animée par une parole. 
  • Métamoulin #2 forme une vague perpétuelle qui aurait gardé le souvenir de corps à la baignade. Décomposé en 42 phrases infinitives, un texte sculpte et anime une surface qui ondule et se régénère indéfiniment. Cet opus s’inscrit dans une série de métamoulins : parole énoncée sous une forme, forme animée par une parole. 
  • Métamoulin #1 constitue un trou de ver, c’est-à-dire un pont à travers l’espace-temps. Décomposé en 42 phrases paradoxales, un texte sculpte et anime un tunnel qui se régénère indéfiniment. Cet opus s’inscrit dans une série de métamoulins : parole énoncée sous une forme, forme animée par une parole. 
  • Spéculaire est une entité qui réunit les artistes Flavien Théry et Fred Murie en vue de développer des projets qui mettent en jeu des formes physiques, des phénomènes perceptifs et des technologies numériques. Les installations, objets et applications résultant de cette association cherchent à manifester, au sein du réel, la présence de dimensions immatérielles…
  • Dialoguer est une traversée de la couleur par la parole. Une parole en incise, une couleur en devenir. Cette variation de nuances compose un instant dilaté où se croise l’homme et la machine. L’écran respire, laisse échapper des mots qui s’évanouissent dans leur couleur. 
  • Post-mémoires est un projet d'autoportrait littéraire et graphique. Les post-mémoires sont des souvenirs condensés en micro-récit, inscrits sur un post-it, qui s'affichent sur différentes interfaces. 
  • Le château est un inventaire poétique de la bibliothèque de mon père. Une recherche autour de la fusion possible - ou impossible - entre le texte et l'image, entre les titres et les reliures de sa collection. Ici encore, il s'agit d'utiliser une réalité intime afin de partager un imaginaire sensible.
  • Scénarii est une recherche de poésie visuelle, c’est-à-dire d’une fusion possible entre le texte et l’image. L’image comme vecteur de sens, le texte comme projecteur visuel. Expérimenter cette application en ligne :  http://www.fredmurie.net/travaux/2013/scenarii-ap/
  • Cette exposition inaugurale présente un ensemble de recherches qui se déploient dans l’espace réel afin de révéler, sous différentes formes, une information d’ordinaire inaccessible, comme signe de la présence d’un au-delà ou en-deçà de la surface, à l’image de ces mondes parallèles qui s’ouvrent à travers les reflets, en miroir.
  • Posé à plat sur un socle, un écran affiche un motif de “bruit”. Lorsque le spectateur effleure du doigt cette image aléatoire, il en fait surgir des caractères, qui s'y fondent à nouveau dès que son mouvement s'interrompt. Comme au cours d’une séance de spiritisme, il épelle des mots qui seraient autant de messages adressés par une entité mystérieuse.
  • Le projet Expressions murales à emporter propose à des détenus de s’exprimer dans l’espace public en faisant surgir des poèmes par-delà les murs de la maison d'arrêt de Brest.
  • Cette interface a été réalisée à la demande de Chantal Bideau afin de donner une forme immatérielle à son projet : "Nos Arbres - forêt de notre divesité". La matière de ce travail est constitué de dessins collectés au cours d'ateliers menés dans différents quartiers de Rennes, et de textes choisis autour de la thématique de l'Arbre.
  • Ce projet propose à des détenues de s’exprimer dans l’espace public en faisant surgir leurs poèmes par-delà les murs de la prison des femmes de Rennes. Les Expressions murales à emporter traversent cette frontière pour échanger la parole des unes avec le regard des autres.
  • Le projet Proxémies interroge notre relation aux autres et à l’espace que nous partageons en révélant les frontières intimes et en les confrontant à une frontière artificielle. Réelles et imaginaires, immuables et fluctuantes, les frontières unissent les uns et séparent des autres. Naturelles et arbitraires, intimes et politiques, elles articulent les tensions et les échanges entre les individus. À travers un double dispositif : une projection dans l’espace public et un poste de commande à distance, l’installation impose des frontières et propose de les contrôler.
  • Le projet Sonar Spectrum associe la voix et la vue pour plonger le visiteur dans une expérience sensorielle intime. Isolé dans une cabine, il découvre ce trouble synesthésique pour accéder à un autre mode de perception : par sa voix émise, il reçoit la vision.
  • L'exposition intervalles² se déploie au Carré Amelot en installant un réseau d'œuvres numériques, interactives et plastiques. Du hall à la salle multimédia, en franchissant les différents paliers, le spectateur averti et le festivalier passant, naviguent entre mythe et réalité. Quant à l'internaute curieux, il découvre ici une mise en perspective de cette exposition et participera malgré lui à l'œuvre intitulée En deçà.
  • Le déluge est une douche de lumière et d'images qui propose de revisiter les classiques dans une perspective numérique. Cette installation interactive place le visiteur entre un art de la révélation et sa consommation de l'art. Cette pièce a été créée pour l'exposition intervalles2.
  • Des nouvelles du jour est un vitrail numérique qui propose de regarder le monde extérieur à travers des flux d’informations. Cette pièce est composée d’écrans LCD translucides et interprète des titres d’informations en continue pour créer un magma coloré filtrant la vue sur l’extérieur.
  • Un fleuve souterrain traverse l’ancien arsenal de La Rochelle. Il semble qu’il soit en lien avec le réseau internet. En effet, de récentes fouilles ont mis en lumière la présence d’organismes se nourrissant des connexions à un espace web, le site de l’exposition intervalles2.
  • Les infratextes composent un parcours discret à travers des panneaux signalant un prétexte à dire le dessous de la surface. Aphoriques pour le fond, routiers pour la forme, rythmiques pour l’espace, horizontales pour le plan, adhésifs pour le sol.
  • Un voyage aléatoire rectiligne à travers des panneaux signalant un prétexte à dire le dessous de la surface. Aphorique pour le fond, routier pour la forme, rythmique pour le mouvement, intéractif pour la mise en scène, mécanique pour le son, triptyque pour le nombre.