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Le projet Expressions murales à emporter propose à des détenus de s’exprimer dans l’espace public en faisant surgir des poèmes par-delà les murs de la prison. L'expérience menée à Rennes en 2012, est réitérée sous une forme nouvelle à Brest entre la maison d'arrêt et la maison de la Fontaine.
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Posé à plat sur un socle, un écran affiche un motif de “bruit”. Lorsque le spectateur effleure du doigt cette image aléatoire, il en fait surgir des caractères, qui s'y fondent à nouveau dès que son mouvement s'interrompt. Comme au cours d’une séance de spiritisme, il épelle des mots qui seraient autant de messages adressés par une entité mystérieuse.
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Cette interface a été réalisée à la demande de Chantal Bideau afin de donner une forme immatérielle à son projet : "Nos Arbres - forêt de notre divesité". La matière de ce travail est constitué de dessins collectés au cours d'ateliers menés dans différents quartiers de Rennes, et de textes choisis autour de la thématique de l'Arbre.
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Ce projet propose à des détenues de s’exprimer dans l’espace public en faisant surgir leurs poèmes par-delà les murs de la prison des femmes de Rennes. Les Expressions murales à emporter traversent cette frontière pour échanger la parole des unes avec le regard des autres.
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Le projet Proxémies interroge notre relation aux autres et à l’espace que nous partageons en révélant les frontières intimes et en les confrontant à une frontière artificielle. Réelles et imaginaires, immuables et fluctuantes, les frontières unissent les uns et séparent des autres. Naturelles et arbitraires, intimes et politiques, elles articulent les tensions et les échanges entre les individus. À travers un double dispositif : une projection dans l’espace public et un poste de commande à distance, l’installation impose des frontières et propose de les contrôler.
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Post-mémoires est un projet d'autoportrait littéraire et graphique. Les post-mémoires sont des souvenirs condensés en micro-récit, inscrits sur un post-it, qui s'affichent sur différentes interfaces.
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Le projet Sonar Spectrum associe la voix et la vue pour plonger le visiteur dans une expérience sensorielle intime. Isolé dans une cabine, il découvre ce trouble synesthésique pour accéder à un autre mode de perception : par sa voix émise, il reçoit la vision.
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L'exposition intervalles² se déploie au Carré Amelot en installant un réseau d'œuvres numériques, interactives et plastiques. Du hall à la salle multimédia, en franchissant les différents paliers, le spectateur averti et le festivalier passant, naviguent entre mythe et réalité. Quant à l'internaute curieux, il découvre ici une mise en perspective de cette exposition et participera malgré lui à l'œuvre intitulée En deçà.
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Le déluge est une douche de lumière et d'images qui propose de revisiter les classiques dans une perspective numérique. Cette installation interactive place le visiteur entre un art de la révélation et sa consommation de l'art.
Cette pièce a été créée pour l'exposition intervalles2.
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Des nouvelles du jour est un vitrail numérique qui propose de regarder le monde extérieur à travers des flux d’informations. Cette pièce est composée d’écrans LCD translucides et interprète des titres d’informations en continue pour créer un magma coloré filtrant la vue sur l’extérieur.
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Un fleuve souterrain traverse l’ancien arsenal de La Rochelle. Il semble qu’il soit en lien avec le réseau internet. En effet, de récentes fouilles ont mis en lumière la présence d’organismes se nourrissant des connexions à un espace web, le site de l’exposition intervalles2.
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Penchez-vous afin de contempler votre reflet. Le masque vous y attend. Ajustez-le à votre visage, et c’est un autre que vous verrez, entre vous et moi. Mais méfiez-vous, ce masque a le pouvoir de rester incrusté à jamais. Ne souriez pas, j’en suis la preuve vivante. Car ce visage n’a pas toujours été le mien.
Cette pièce a été créée pour l'exposition intervalles2.
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Les infratextes composent un parcours discret à travers des panneaux signalant un prétexte à dire le dessous de la surface. Aphoriques pour le fond, routiers pour la forme, rythmiques pour l’espace, horizontales pour le plan, adhésifs pour le sol.
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Un voyage aléatoire rectiligne à travers des panneaux signalant un prétexte à dire le dessous de la surface. Aphorique pour le fond, routier pour la forme, rythmique pour le mouvement, intéractif pour la mise en scène, mécanique pour le son, triptyque pour le nombre.